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Actualizado jueves 25 de agosto 2016
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"Carnets des Andes" : L'épopée des Marmillod PDF Imprimir Correo electrónico


Rencontre avec Marc Turrel, auteur du livre "Carnets des Andes" sur Frédéric et Dorly Marmillod

Par Anne Hauben, journaliste.

Lancement du livre à Penthes


Ce récit d'aventures, édité dans un format beau-livre, vient de paraître aux Editions Slatkine à Genève. A découvrir absolument!


Anne Hauben : Pourquoi ce livre et pourquoi a t-il fallu attendre si longtemps pour le publier ?

Marc Turrel : Il existe beaucoup plus d’informations sur les Alpes et l’Himalaya que sur les Andes et il n’est pas étonnant que l’aventure de Frédéric et Dorly Marmillod soit restée méconnue et ignorée pendant plus d’un quart de siècle.Pourquoi ce livre, parce que c’est l’une des plus belles aventures de la montagne. On découvre un couple qui va réaliser des premières ascensions dans les Andes, à une époque marquée par la guerre, et tout au long de leur séjour qui va durer 20 ans, Frédéric et Dorly Marmillod se lient d’amitié avec les plus grands alpinistes de l’époque. Ils deviennent les pionniers de l’alpinisme dans les Andes, ce que l’on appelle l’andinisme, avec un style tout à fait inédit .Dorly est la première femme à escalader autant de sommets, elle est le symbole d’une féminité dans un sport qui était principalement réservé aux hommes. Réhabiliter cette magnifique aventure, c'est tout l’intérêt de ce livre aujourd’hui.

J’avais déjà à l’esprit le projet de travailler sur une histoire de l’andinisme qui serait éditée en France et en Suisse. Ces Carnets des Andes sont le résultat de mes recherches à l’époque de la revue Andes Magazine à Santiago en 1999 et en pratiquant l’andinisme sur les mêmes sommets que Frédy et Dorly au Chili, l'histoire de ces montagnes s'est révélée peu à peu. C'est une interview avec Maurice Herzog en 2003 à Santiago qui a été le facteur déclenchant. On a parlé de sa conférence sur l'Annapurna et il m’a fait part de quelques souvenirs avec les Marmillod. C’était vraiment émouvant d’en discuter avec lui.


Anne Hauben: Ce n’est pas seulement un livre de photographies. C’est un récit d’aventures dans un format beau-livre qui raconte les péripéties de ce couple d’alpinistes suisses en Amérique latine de 1938 à 1958 à partir de documents et surtout à partir des carnets de voyages qui se trouvaient dans les archives de la famille Marmillod.

Marc Turrel: Ces carnets de notes sont un mélange d’esthétisme et d'exotisme, qui va du plus spectaculaire, comme le récit de leurs ascensions sur les plus hauts sommets de l’Amérique du sud, à un quotidien de voyageur écrit avec beaucoup de talent et d’humour, aussi bien par Dorly que par Frédy,d’où l’incontestable intérêt historique et documentaire de ces carnets de voyages, et le titre de notre livre «Carnets des Andes ».

Il y a également de nombreuses lettres écrites par Frédy et Dorly à leur famille et qui révèlent les grands évènements de leur vie en Amérique, la naissance de leurs filles, les déménagements d’un pays à l’autre, les conséquences de la Seconde guerre mondiale, l’instabilité politique, et l’importance pour Sandoz de conserver ses liens avec Frédéric Marmillod, même si celui-ci, dans l’éventualité d’une invasion de la Suisse par les allemands, est bien décidé à rentrer dans son pays pour combattre avec son père .Et l’entrée en guerre des Etats-Unis après Pearl Harbour en 1941 aura aussi des conséquences sur leur vie en Amérique du sud.

Parmi les sources qui nous ont permis de rédiger ce livre, il y a les interviews réalisées par le premier biographe des Marmillod, l’américain Pieter Crow -qui, dans les années 70 et 80, a réuni de très nombreux témoignages- ainsi que des extraits de son récit qui apportent un éclairage unique sur cette épopée des Andes. Sans oublier les articles de montagne que Frédy envoyaient à la revue du Club Alpin Suisse, la revue Les Alpes… et bien entendu le fonds photographique, près de 1000 photographies en noir et blanc dont la plupart sont des documents uniques sur les premières ascensions de la Cordillère des Andes, de très beaux inédits. Nous avons retrouvé par exemple les premières photographies prises aux sommets des principales montagnes du Chili en 1938, de la Colombie en 1943 et du Pérou en 1944, celles prises évidemment par Frédy.C'est aussi un enseignement édifiant sur l'évolution des glaciers dans la cordillère.


Anne Hauben: Tout n’a pas été publié, mais cela constitue pour l’histoire et la mémoire de ces pays un fonds exceptionnel.

Marc Turrel: Au niveau du travail iconographique et du choix des photos, nous avons essayé de restituer la vie et le style des Marmillod, notamment leur élégance, leur prestance, la féminité de Dorly, je ne dis pas que c‘est un livre de mode, loin de là, mais il était important de rendre vivant et attrayante cette approche de la montagne. La difficulté étant de ne pas répéter les mêmes situations, on a travaillé tous les angles de leur personnalité parce qu’ils ont vraiment été jusqu‘au bout de leur style. Et puis quand on travaille avec le noir et blanc, l’autre difficulté, c’est de trouver le bon équilibre au niveau des tons, des contrastes. C'est donc le premier intérêt de ce livre, un fonds photographique exceptionnel sans oublier non plus les articles de presse et de très belles cartes géographiques de l'époque. Cela constitue vraiment l’identité de la montagne dans les pays andins.


Anne Hauben: Il faut s’imaginer les conditions dans lesquelles les Marmillod réalisèrent ces premières ascensions dans les Andes, d’abord le contexte politique, la guerre, l’inquiétude de voir un conflit s’étendre au monde entier, très peu de communications, le courrier est censuré,ils ne peuvent pas rentrer en Suisse. Leur pays mobilise ses troupes à deux reprises, en 1939 et 1940.

Marc Turrel: Ils doivent aussi lutter contre les préjugés de certains de leurs compatriotes en Colombie qui les accusent de grimper avec des sud-américains d’origine allemande come ce fut le cas avec Erwin Kraus, le meilleur grimpeur de ce pays, accusé d’être un nazi, une accusation d’ailleurs totalement infondée. Il suffisait d’avoir des origines allemandes en Colombie en 1943 pour être sur la liste noire des Etats-Unis.

Et d’un point de vue logistique, les équipements et le matériel de montagne étaient beaucoup moins pratiques qu’aujourd’hui, les cartes étaient très imprécises, voire inexistantes, il n’y avait évidemment pas de secours en montagne, peu d’informations sur les risques liés au mal des montagnes, notamment.Les Marmillod ne peuvent compter que sur leurs propres moyens pour faire face à tous ces dangers, à tous ces obstacles. Ce qui est remarquable, c’est cette culture du risque qu’ils ont su maitriser lors de leurs ascensions dans les Andes.


Anne Hauben: Quels sont les autres aspects de leurs personnalités que vous avez voulu privilégier ?

Marc Turrel: Je trouvais qu’il manquait dans les récits d’aventures sur la montagne en Amérique latine, cette posture à la fois romantique et romanesque que les Marmillod vont incarner. En regardant les documents et les photographies, je me suis rendu compte que leur vie, c’est à la fois un vertige vertical et un vertige horizontal … pour reprendre une expression, aux confins de ces « bouts du monde suspendus » . C'est fascinant de voir la quantité de sommets qu’ils escaladent, de pays qu’ils traversent, l’aimantation qu’exercent sur eux ces territoires, le ravissement qu’ils éprouvent pour la Cordillère des Andes et l’attraction qu’ils ressentent l’un pour l’autre.Il n’ y a pas d’équivalents. Il est rare de voir des cordées d’alpinistes qui ont duré aussi longtemps.

Ils apportent une sensibilité, des émotions, des sentiments liés à une vision raffinée de la montagne, on dirait aujourd’hui très stylée, dans ces paysages d’Amérique du sud qui n’ont que très peu d’histoire, et au delà de la forme, un profond désir d’aventure, une passion qui a duré toute leur vie… et c’est qui est rare dans l’historiographie de la montagne.


Anne Hauben: Les deux héros sont très charismatiques. Quand on les voit tous les deux sur les photos, ce sont des acteurs de cinéma...

Marc Turrel: "Il y a un air hollywoodien chez Frédy avec son physique de jeune premier, toujours très élégant, très posé, très calme, très avenant avec un vrai sens de l’humour, et puis Dorly par sa beauté et son style, elle surprend, elle séduit avec son côté Ava Garner, très glamour aussi. On est tous sous le charme de ces personnages, c’est vrai qu’elle exerce une séduction, tout en étant aussi d’une douceur, d’une gentillesse, d’une simplicité étonnante et d’une fidélité totale...Malgré tous les dangers auxquels ils s’exposent- il leur fallait des semaines voire des mois pour rejoindre les premiers campements- et bien malgré l’existence de tous ces dangers, Dorly est toujours souriante, pleine d’enthousiasme et d’énergie. Beaucoup de légèreté et d’humour, c’est une véritable première de cordée, en montagne comme dans la vie. C'est déjà un couple hors norme à l’époque.

Un mot aussi sur leur approche de la montagne. Comme le précise Alain Mesili dans le prologue du livre, Frédéric et Dorly Marmillod n’étaient pas des professionnels de la montagne, ils ne la défiaient jamais et ils acceptaient de ne pas arriver au sommet comme une situation normale. Une vision très différente de l’alpinisme aujourd’hui. La montagne n’était pas un challenge pour eux. Ce n’était pas du tout dans leur esprit. La reconnaissance médiatique et l’argent de la publicité ne sont pas un ressort pour pratiquer l’alpinisme, ils ne recherchaient ni la notoriété, ni la gloire, bien au contraire, je dirais même plus qu’ils la fuyaient. C’est peut-être aussi pour cela que leur histoire est restée si longtemps ignorée.


Anne Hauben: Par contre, c'est la force de l’amitié en montagne et ce rapprochement extraordinaire face à l’adversité qui comptaient beaucoup pour eux?

Marc Turrel : Leur fascination pour l’Aconcagua en est l’exemple. Cette montagne, avec toute son histoire faite d’héroïsme, de tragédies souvent macabres aussi, est devenue une montagne humaine, si j’ose dire, une montagne presque fraternelle. Ils humanisent ce qui est déshumanisé. C'est là qu’il rencontre Fernando Grajales et Francisco Ibanez, les deux plus grands alpinistes argentins, une rencontre qui va devenir le symbole d’une profonde amitié pour ne pas dire d’une affection. Et puis, ils sont toujours préoccupés par le sort de leurs camarades ou par des situations en montagne qui demandent de la solidarité, de l’entraide, Et c’est là le mérite de Frédy et de Dorly d’avoir vécu avec ces valeurs et de les avoir transmises sur les sommets de toutes les montagnes. C'est bien cette rupture avec le profil et le schéma des alpinistes classiques de l’époque, qui apporte une nouvelle dimension, une exception que nous avons essayé de traduire dans ce livre.


Anne Hauben: Il y a cette fameuse anecdote sur Eva Peron et leur amitié avec Lionel Terray et les Français de l’expédition au Fitz Roy.

Marc Turrel : En janvier 1952, un des objectifs de Fernando Grajales est de déposer au sommet de l’Aconcagua un exemplaire du livre de Eva Peron, la « Raison de ma vie". C'est un geste très symbolique et romantique de la part de Fernando Grajales que de laisser ce livre au sommet de l’Aconcagua. Eva Peron est gravement malade, elle ne lui reste que quelques mois à vivre, on est en 1952. Elle a 33 ans. Grajales en a 28 ans, ils étaient presque de la même génération. Personne n’est au courant de son geste,les Marmillod trouvent ce livre au sommet et l’envoie à Eva Peron qui leur répond par cette très belle lettre que nous publions dans le livre.

Je voudrais insister sur cette période des années cinquante. Comme le disait Pierre Mazeaud, les montagnes ont été la dernière conquête de l’homme sur la planète, ce qu’il appelle le troisième pôle, et les Marmillod ont eu la chance de vivre entre les années 40 et 50, cet âge d’or de l’alpinisme, cette décennie au cours de laquelle ont été gravis les plus hauts sommets du monde. Ils ont eux-mêmes réalisé beaucoup de premières ascensions en Amérique latine, gravi des centaines de sommets, ils sont appréciés par les plus grands alpinistes de l’époque. Et puis, ils vivent dans cet âge d’or de l’alpinisme: Herzog, Lachenal et Terray réalisent la première de l’Annapurna, un événement qui a un retentissement considérable et qui a prouvé que l’homme est capable de survivre à de telles altitudes et de vaincre le premier des 14 plus hauts sommets du monde.Cet âge d’or de l’alpinisme mondial, l’Argentine en est aussi de la partie avec l’expédition au Dhaulagiri de Francisco Ibanez en1954. C’est une montagne tout aussi difficile que l’Annapurna, sinon plus, un défi considérable que Peron a financé et soutenu jusqu’au bout. Peron était un passionné de montagne et un très bon skieur. L’alpinisme l’enthousiasmait. Ce n’était pas du tout une attitude feinte ou démagogique, il avait une inclination naturelle et profonde pour l’andinisme.

C’est pour cela qu’il invite Maurice Herzog en 1951 et qu’il assiste à sa conférence sur l’Annapurna au Palais Présidentiel, et qu’il facilite toute la logistique de l’expédition de Lionel Terray au Fitz Roy. Alors quand les français reviennent de Patagonie, victorieux, quelques mois plus tard, ils sont fêtés dans toute l’Argentine. Les argentins les reçoivent avec un enthousiasme, une gentillesse et une fraternité qui seraient inconcevables ici en Europe.

Et puis il y a cette anecdote étonnante où les Marmillod les reçoivent dans leur maison à Buenos Aires. C’est une fête incroyable. Mais je ne veux pas vous raconter tout le livre.

Les Marmillod, c’est l’histoire d’une amitié.



 
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Carnets des Andes

Récit d’aventures, histoire d’amour, histoire de l’andinisme, ces Carnets des Andes révèlent la vie palpitante d’un couple d’alpinistes en Amérique latine durant la Seconde Guerre mondiale et l’après- guerre. Le 26 juin 1938, alors que l’Allemagne nazie étend sa domination en Europe, Frédéric et Dorly Marmillod, citoyens suisses et alpinistes passionnés, s’embarquent pour le compte des Laboratoires Sandoz vers l’Argentine, puis le Chili.

Dès leur arrivée sur le continent américain, ils partent à la découverte et à la conquête des plus beaux sommets des Andes, prenant des notes de chacune de leurs expéditions, de la mer des Caraïbes à la Patagonie, du Venezuela au Chili en passant par la Colombie, le Pérou, et l’Argentine.

Frédéric Marmillod fait partie des précurseurs de l’andinisme avec d’autres explorateurs et aventuriers qui se sont risqués à l’assaut de leurs sommets.

Sa femme Dorly demeure le symbole de l’alpinisme féminin en Amérique du Sud.

Unis dans la même passion, ils formaient une cordée parfaite et incarnaient un alpinisme audacieux, novateur et d’une grande modernité. De page en page et pas à pas, leurs Carnets des Andes esquissent le portrait de deux individus hors du commun.


Disponible en France et en Suisse ainsi que dans les librairies françaises d'Amérique Latine. Novembre 2015

 
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El Embrujo de los Andes

Por Griselda Moreno

Griselda Moreno

 

 

"Mi gran orgullo de ser andino libera profundos deseos de revelarlo, difundirlo, presumirlo. Hacer saber a cada rincón de otros mundos los encantos que guarda éste. Posiblemente mi gran misión se halle en el privilegio de mostrar lo nuestro."

 
 
altLa experiencia más dura que posiblemente tuve en los Andes, fue cuando ascendí el Ojos del Salado por la vertiente argentina. Quizás porque se trataba de mi primer seis mil, o por los más de 50km caminados hasta su base o por el clima tormentoso que acosaba, no lo sé, pero si de algo estoy segura es que no me olvidaré en mi vida de ella, por las enseñanzas que me ha dejado y los amigos que he ganado. Pero el Volcán Llullaillaco me ha marcado la increíble mística de las alturas, quizás por su trascendencia como volcán sacro, por la increíble historia de esos seres precoces abnegados e intactos a través de los siglos. Cada cima me ha dejado inéditas sensaciones.

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Patagonia Indómita: Isla Riesco, Unamuno y el Carbón PDF Imprimir Correo electrónico
 
Por Marc Turrel y Jorge Velasco Cruz
 

Miguel de Unamuno nunca viajó a la Patagonia. Sin embargo, el famoso filósofo español compartía en su tiempo las mismas inquietudes ecológicas que los actuales habitantes de Isla Riesco, frente a los estragos de la minería del carbón. 

 

Miguel de Unamuno

  Un lugar sin fronteras. Sin límites. A la imaginación, a los sentidos, a los sentimientos. Patagonia es tierra de mitos, leyendas, historias. La Ciudad de los Césares. El Último Inca. Los Tehuelches, los Selk'nams y Yaganes. Navegantes ingleses, españoles, franceses y chilenos perdidos en el tiempo, perdidos en el viento.

Patagonia es tierra redentora: del ánimo, del espíritu, de la vida. Un lugar para los que creen en todo y para aquellos que no creen en nada. Porque conmueve y transforma. Porque parece un sueño e invita a soñar. En Patagonia el alma está un poco más cerca del paraíso. Parece imposible que alguien pueda ir a esta tierra mágica, encantada y siniestra a la vez, y quedar impertérrito, incólume ante tanta belleza: fiordos, glaciares y bosques; lagos color esmeralda.

El aire helado en el rostro. El frío que congela hasta el alma. Ráfagas de viento que todo lo mueven y que parecen arrancar a cada hombre de la tierra. Pastizales que ondean finamente hacia la eternidad. Pampas interminables que coquetean con los cerros. Estancias que parecen catedrales. Baqueanos cabalgando en el horizonte junto al ganado. Ovejas pastando como si nada ocurriera, cuando en realidad nada fuera de lo común ocurre y suceden tantas cosas a la vez. El cóndor entre las cumbres, su vuelo entre nubes que diseñan las formas más inverosímiles y extraordinarias. El ñandú corriendo por los campos. La mirada de un guanaco. Y montañas elegantes, majestuosas y enigmáticas. 

  

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Los Nevados de Sollipulli se encuentran ubicados en un territorio  sumido en la bella geografía de los Andes de La Araucanía en Chile. Entre coigües y canelos comienza la aventura de desafiar a la montaña. Senderos tupidos, aromas leñosos y húmedos guían los pasos hacia una de las explosiones volcánicas más sorprendentes en la historia de la tierra.


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¿Sobrevivirán los Volcanes de Agua ? PDF Imprimir Correo electrónico
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Géisers de Puchuldiza:

PortadaEn el 2003, la minera Barrick Chile comenzó a realizar prospecciones en busca de oro en la zona de los Géisers de Puchuldiza en la Región de Tarapacá. Empresarios turisticos y ciudadanos denunciaron este impacto ecológico hace una década, contribuyendo así a los intensos debates, protestas y acciones cívicas en contra de Pascua Lama, Mina Invierno en Isla Riesco y Codelco Andina.



Los Géisers de Puchuldiza se ubican a 232 kilómetros al noroeste de Iquique y a 4.232 msnm. Son conocidos como “icebergs altiplánicos”, ya que en invierno los chorros de agua que brotan hacia el exterior se congelan por el helado viento de la puna. Es uno de los atractivos turísticos más destacados de la comuna de Colchane y el segundo campo geotérmico más importante de América Latina, después de los Géisers del Tatio. 

Existe la duda de si los géisers son naturales o artificiales. Mientras algunas personas afirman conocer un mapa de 1851 que habla de los “Volcanes de Agua de Puchuldiza”, autoridades gubernamentales también aseguran que son producto de sondeos realizados por la CORFO en la década del sesenta. Esto, sin embargo, no le quita valor ecológico al campo geotérmico; los géisers han sufrido daños que a esta altura parecen irreparables. 


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La explotación de un yacimiento carbonífero en Isla Riesco en Magallanes, conocido como Mina Invierno, se suma a las operaciones de empresas involucradas en la degradación ambiental y que consideran la Cordillera de los Andes como una mina a tajo abierto.

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"No creo que los economistas y banqueros que manejan nuestro mundo puedan jamás comprender porqué el Trazado de límites  en la Patagonia austral ha sido tan difícil y apasionado."

Luis Lliboutry es considerado como el padre de la glaciologia moderna. Participó en la famosa expedición de Lionel Terray y Guido Magnone al Fitz Roy en 1952.

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